L’idéal d’une société laïque, ce n’est pas une parfaite neutralité : la société laïque n’a pas à concilier des principes, mais des revendications dont chacune, à la limite, menace le principe même de son existenceElle doit établir et maintenir la loi des parties entre elles, à l’encontre de tout groupe, de tout individu qui n’en veut que pour soi au nom de la vérité qu’il professe ou de la liberté qu‘il cultive. Elle cesse d’exister si elle doit régner sur la jungle et par la force, dompter des appétits sans retenue ou des rivalités sans pitié : elle suppose une certaine civilité des esprits et des mœurs.  En réalité aucune démocratie n’est possible sans laïcité politique, et cette exigence est commune à tous les démocrates, qu’ils soient libres penseurs, chrétiens, musulmans ou israélites. C’est pour cela que nous devons défendre notre laïcité quand elle est affaiblie ou en danger.
Mardi 7 août 2007
Qui osera dire après cela que l´église catholique ne se complait pas dans la superstition depuis ses plus hautes sphères...
 « Lunes 9 de Julio de 2007
Ils mettront à jour leurs techniques d'exorcisme.
cronica.JPG
Des Experts certifiés par le Vatican et trois prêtres italiens donneront la semaine prochaine un cours de mise à jour des techniques d'exorcisme, dans l'III Congrès National d'Exorcistes, convoqué par le premier Archevêché du Mexique. Il s'agit des experts Gian Carlo Gramolazzo, Francisco Bamonte et Gabrielle Nanni.
Adressé à des exorcistes, à prêtres en général et à collaborateurs de la pastorale de libération, le cours sera donné au siège de la Conférence de l'Episcopat mexicain (CEM) à Cuatitlán Izcalli, du 16 à au 20 juillet. Les principaux conférenciers ont une vaste expérience dans ce sujet. Gabrielle Nanni, prêtre du diocèse de Trento (au nord de l'Italie) a écrit le livre « l'exorcisme », publié par la Librairie Éditoriale Vaticana. Pour sa part, Gian Carlo Gramolazzo est président de l'Association Internationale des Exorcistes, tandis que Francisco Bamonte est l´auteur du texte « Possessions diaboliques et exorcisme », publié par Paulinas en 2006 dans la ville de Milan.
Ils ont pris part à un cours semblable organisé en 2005 par L´Athénée Regina Pontifical Apostolorum, l'université assignée au Vatican, propriété de la congrégation Légionnaires du Christ. Le cours qui sera donné au Mexique sera « de base et systématique de formation ». Entre certains des sujets qu'aborderont les experts apparaissent «Démoniologie et satanisme » selon le corps enseignant de l'Église : « Que sont-ils ? et Que peuvent-ils faire ? » et « Qu´est ce que Satanas et les démons ne peuvent pas faire? » et enfin, « Critères pratiques pour l'exercice de ce qu´est la pastorale de la guérison, et ce qu´est la pastorale de la libération et de l'exorcisme proprement dit ». Dans le congrès on analysera aussi le contenu d'une Instruction Pastorale donnée en 2000 par le, alors, cardinal Ratzinger, préfets de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (aujourd'hui Benoît XVI) sur les oraisons pour demander la guérison des patients. D'autres sujets seront : « Les exorcismes de Jésus : miracles de guérison, les cas de libération et les sept cas de vraie possession »et « l'Action ordinaire ou extraordinaire du démon et les maladies physiques et mentales ». Pendant la durée du congrès on effectuera des messes et des oraisons. Outre les prêtres pourront prendre part des laïques avec la condition de présenter une lettre envoyée par un prêtre qui certifie leur travail actif dans le Ministère des exorcistes »
Un simple quidam qui ferait des choses pareilles risquerait sont billet aller-simple pour l´asile psychiatrique le plus proche...

par ChrisLaur publié dans : Athéisme
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Lundi 6 août 2007
Pour ceux qui doutaient encore, voila la confirmation par une directive claire du Pape sur l'entrée de l'église dans la politique, confirmation que le pape va s´opposer fermement à la laïcité (Rêvent-il d´une théocratie européenne?)
 
Euractiv.JPG« Le Pape Benoît XVI a recommandé aux dirigeants du Parti populaire européen de mettre leur foi en pratique et les a mis en garde contre une culture qui cantonne la manifestation des convictions religieuses à la sphère privée.
S'adressant aux participants du congrès annuel du Parti populaire européen (PPE) qui s'est tenu à Rome ce 30 mars 2006, le Pape Benoît XVI a invité les politiques à mettre leur foi en pratique, insistant sur le fait que "lorsque l'Eglise ou les communautés ecclésiastiques interviennent dans le débat public [...], cela ne constitue pas une forme d'intolérance ou une ingérence".
Selon Benoît XVI, "en valorisant ses racines chrétiennes, l'Europe sera à même de donner une direction sûre aux choix des citoyens et des peuples, elle renforcera la conscience d'appartenir à une civilisation commune". Il a également affirmé que l'UE "ne peut que s'enrichir en s'engageant [dans la foi chrétienne]". Il a demandé aux hommes politiques de rejeter une société qui incite les individus à déclarer que les chrétiens doivent garder leur vision "pro-vie" pour eux. »
 
Le pape attaque donc de front la laïcité et réclame une place pour l'église dans la politique européenne...
Il commence le discours en disant qu'il y a besoin de l’église pour un bon gouvernement...et  c´est le même discours qui fut repris en Argentine 3 mois plus tard.
 
« en valorisant ses racines chrétiennes, l'Europe sera à même de donner une direction sûre aux choix des citoyens et des peuples »
 
Croit-il vraiment que l'Europe n’est pas capable de se gouverner dans la laïcité? Qu´elle est besoin de l´église KTO pour faire les bons choix ? De plus, en disant cela il laisse de coté les millions de musulmans qui vivent en Europe, doit on comprendre qu´il n´y a pas de place pour eux dans l´Europe Papale? On apprécie mieux maintenant ce que signifie le rapprochement avec les autres confessions au Vatican de Benoît le Terrible…
On peut donc se demander aussi, si le fait qu'en argentine ce soit un évêque de province (Et non le cardinal Bergoglio l'archevêque de Buenos Aires) qui lance l'attaque, ne soit pas une stratégie pour pouvoir faire marche arrière sans créer de fissures grave avec le gouvernement au cas où le message ne passerait pas.... l'Argentine ayant un gouvernement de gauche avec un président ex-révolutionnaire...  (Ex montonero)

Au Mexique par contre ou la gauche n'existe pas vraiment c’est l'archevêque de Mexico le cardinal Rivera accompagné du collège des avocats catholiques qui a lance l'attaque.

Jean Paul II était un fin diplomate, Benoît XVI est un guerrier et il a déjà déterré la hache de guerre.
par ChrisLaur publié dans : Laicité
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Lundi 6 août 2007
Après le Mexique, l´Argentine. Quand on sait que les évêques et cardinaux ne changent rien au système sans autorisation de la hiérarchie, on ne peut que penser que ces actions font partie d´une stratégie d´attaques à la laïcité orchestrée par le Vatican et Benoît lui même.....
 
Pagina-12.JPG« Lunes/09-Jul-2007
L´EGLISE DOIT ENTRER EN POLITIQUE
« En vérité l'Église doit `entrer en politique' », a affirmé avec une fermeté absolue et sans laisser d´espace au doute l'évêque de Viedma (Argentine), Miguel Esteban Hesayne. Il a aussi clarifié que si bien le laïcat catholique ne doit pas être « le bras long de la hiérarchie », il ne peut être prétendu non plus « enfermer (à l'Église) dans les temples ». L'évêque a fait ces affirmations pendant l´homélie dominicale, prononcée à Azul dans la province de Buenos Aires, homélie qui est distribuée chaque dimanche par Internet en beaucoup de points dans tout le pays.
En clarifiant qu'il se réfère « à l´église - peuple - Communauté organisée », Hesayne soutient qu´« il ne faut pas s'étonner que depuis une homélie ou depuis un magistère, le berger annonce l'évangile projeté au monde familial – social - politique, culturel et technique ».
Et il a ajouté que « au contraire, le laïcat doit réclamer à ses bergers « cet évangile » pour le célébrer dans sa propre tâche laïque de son propre monde et dans le cas de la politique : dans les urnes pour savoir choisir et exiger aux élus l'accomplissement de leurs promesses électorales et dans le cas ou ils exerceraient un gouvernement, qu´il soient capable de servir le peuple ».
De Washington Uranga »
Si on lit bien ce texte, on se rend compte qu´il prend comme excuse l´évangile pour vouloir faire entrer l´église en politique, on est en droit alors de demander ou est passé le "Il faut rendre à césar ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu..", mais quand on voit dans l´église de celui qui a chassé les marchands du temple (Dans Notre dame de Paris) des boutiques qui vendent des bibelot pour les touristes et de misérables bougies à 5 Euros on ne peut plus s´étonner de quoi que ce soit.
 

La dernière partie du texte est intéressante puisqu´elle nous dit que les gens sont trop bêtes, et que sans l´église et les évangiles ils ne sont pas capable de bien choisir leurs élus, et une fois ceux-ci choisis ils ne sont pas capable de leur faire tenir leurs promesses, mais qu´avec l´église en politique se sera une autre paire de manche (On croit rêver...ou serait-ce plutôt le début d´un cauchemar?)

par ChrisLaur publié dans : Laicité
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Vendredi 3 août 2007
L´avis très intéressant d´un intellectuel Mexicain sur le sujet
Octavio Rodriguez Araujo,
Professeur émérite de l'Université Nationale Autonome du Mexique
 
Les intentions de l'Église catholique:
Maintenant, l'église catholique au Mexique, veut imposer ses valeurs et croyances à toute la société. Ses porte-parole essayent de dissimuler ce fait en parlant de libertés, de libre volonté, de décisions personnelles ; mais ceci n´est que discours. Derrière celui-ci il y a les affirmations dogmatiques et exclusives (celles qu'excluent même les autres religions), le sectarisme et une intention claire de pouvoir hégémonique. Pour les Catholiques leur religion est la seule et la vraie. « Nous croyons que cette unique et véritable religion subsiste dans l'Église Catholique et Apostolique, à laquelle le Seigneur Jésus a confié la mission de la diffuser à tous les hommes, en disant aux Apôtres : « Allez, donc, et enseignez à tous les gens, en les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, en leur enseignant … » (Mt., 28, 19-20).
Pour leur part, tous les hommes sont obligés à chercher la vérité, surtout en ce qui concerne Dieu et son Église, et, une fois connue, de l'embrasser et de la pratiquer. (Voir Dignitatis Humanae, déclaration sur la liberté religieuse, signée par le pape Pablo VI, évêque de l'Église Catholique le 7 décembre 1965).
Cette déclaration rassemble et atténue la mission auto assumée de l'Église catholique depuis des siècles : convertir les « Hérétiques » à la religion catholique (qui est la seule et qui est la vraie). Les vieilles méthodes de conversion et de préservation de la foi chrétienne (comme celles des Croisées et l'Inquisition, quand il était vu comme naturel assassiner à les non chrétiens - musulmans, par exemple, ou chrétiens non catholiques - huguenots- et même des Catholiques non approuvés par le Pape - ou le monarque en place – comme les cathares par exemple), ont été remplacées par d'autres plus modernes, plus en accord avec la situation mondiale.
L'église catholique n'a jamais abandonné son intention de convertir au catholicisme à tous les êtres humains de la planète ni de dominer dans ces pays, où, dans ses calculs, elle croit avoir obtenu une majorité de partisans ou, où elle compte avec des gouvernements en accord avec elle dans le monde terrestre (comme si vraiment le monde de l'Église catholique en était un autre). La stratégie qu´a suivi l'Église catholique pour convertir (et contrôler) les non catholiques a été l'éducation, et celle-ci avec des fortes doses de dogmatisme, c'est-à-dire ce qui ne peut pas être questionné, mais est accepté par la foi. C´est pour cette raison qu´elle insiste tant pour instruire depuis les âges les plus précoces, quand les êtres humains sont plus vulnérables et sans défense, et plus modelable leur conscience.
Collatéralement, quand un gouvernement non ecclésiastique est en accord avec elle, elle profite au maximum de la circonstance pour essayer de s´approprier les systèmes éducatifs existants, toujours en mettant en avant l'argument de la liberté religieuse. La Dignitatis Humanae mentionnée plus haut est très claire sur ce sujet. Dans son premier point on peut lire : « Les hommes de notre temps sont de plus en plus conscients de la dignité de la personne humaine, et augmente toujours le nombre de ceux qui exigent que les hommes dans leur activité jouissent et utilisent leur propre critère et liberté responsables, guidés par la conscience du devoir et non imposés par la contrainte ». La « contrainte » à laquelle elle se réfère est celle de l'État qui établit l'éducation laïque.
« Le critère et la liberté responsables propre » sont des allusions à la vérité divine, en Christ, non à une autre religion et encore moins à la science.
Le point 14 de Dignitatis Humanae ne laisse pas de place aux doutes. Je le cite in extenso, parce qu'il est très révélateur et confirme mes assertions précédentes :
L'Église catholique, pour accomplir son mandat divin : « Enseignez à tous les gens » (Mt., 18, 19-20), doit se conscrer courageusement « à ce que la parole divine soit diffusé et soit glorifié » (2 Thés., 3, I).
[...] Pour leur part, les fidèles, dans la formation de leur conscience, doivent prêter une attention diligente à la doctrine sacrée et vraie de l'Église. Donc par volonté du Christ l'Église catholique est l'enseignante de la vérité, et sa mission consiste à annoncer et à enseigner authentiquement la vérité, qui est le Christ, et en même temps déclarer et confirmer avec son autorité les principes d'ordre moral qui découlent de la nature humaine même. [...] Parce que le disciple a l'obligation grave envers le Christ Maître de connaître chaque jour mieux la vérité de lui reçue, de l'annoncer fidèlement et de la défendre avec courage, en excluant les moyens contraires à l'esprit évangélique.

Ce que veut maintenant l'Église catholique mexicaine est déjà dans ces propos : que l'État fournisse l'éducation religieuse aux étudiants (Journal La Jornada, 9/7/07). Non contente avec les réformes de Salines et la complicité des législateurs du PAN et du PRI complices des articles 3°, 24 et 130 (en 1992), la hiérarchie catholique et ses avocats veulent « perfectionner » ces lois et avoir une plus grande ingérence dans l'éducation. Terminer, peu à peu et patiemment, avec l'État laïque et mettre un terme une fois par toutes à la séparation de l'Église et l'État pour le transformer en une unité et le faire dépendre d'un autre État déguisé d'autorité religieuse : L´état du Vatican. Le pas suivant sera, si nous le permettons, la sujétion de la Constitution Politique au droit canonique qui, selon l'Encyclopédie Catholique, n'est pas autre chose que « une partie de la seule et universelle médiation du Christ [qui est] est le seul médiateur de tout sens ». C'est pourquoi le Droit Canonique doit être : « sacramentel, évangélique (inspiré de l'Evangile) et non délié de ce qui est théologique ».
En un mot, c´est le retour au Moyen âge, et à l'obscurantisme.

par ChrisLaur publié dans : Laicité
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Vendredi 3 août 2007
LIVRE :, Lettre ouverte à la secte des adversaires des sectes,
A. Morelli  Ed. Labor, Bruxelles, 1997 (95 p.)
Extraits:
 Si un journaliste décrivait la bénédiction papale dans les termes habituellement utilisés à propos des sectes cela pourrait donner ceci: "Le gourou des catholiques s'est adressé à ses adeptes pour leur rappeler quelques-uns des mythes de leur bric-à-brac de croyances irrationnelles. Il leur a rappelé la nécessité d'embrigader leurs enfants pour faire proliférer le christianisme. Il avait son déguisement et ses colifichets habituels pour ce type de mascarade."(p. 11)
 
La pérennité millénaire des religions n'est due qu'à cet envahissement intempestif des consciences enfantines, cette violation permanente de leur liberté par une information forcée, qui est le propre de tout conditionnement, mais donc aussi sans doute de toute éducation. (p. 28)
 
La secte, comme la communauté charismatique, le couvent, la prison, l'hôpital, la caserne, le pensionnat (et peut-être aussi certains partis ou entreprises lorsqu'il s'agit de Disney ou MacDo) est l'une des institutions totalitaires qui prend, marque, change de nom ou immatricule, imprime dans un moule et déguise pour donner l'impression d'uniformité des corps et des esprits. Elle ôte par essence sa personnalité à l'individu, qui n'a d'intérêt et de dignité qu'en tant que membre du groupe. (p.33)
 
En réalité, toute croyance vue de l'extérieur est loufoque et il est impossible d'établir une gradation entre les religions selon leur degré plus ou moins élevé de rationalité. L'irrationnel des religions qui nous sont proches nous échappe parce que nous y sommes habitués. Mais rappelez-vous qu'un concile de l'Eglise s'est longuement penché sur une question [...]:
" La vierge Marie est-elle restée vierge également pendant son accouchement?" [...] Nous atteignons peut-être là des sommets d'irrationnel (bien que le dogme de la transsubstantiation ou transformation du pain et vin en chair et sang réels de Jésus ne soit pas mal non plus!) mais nous nous permettons de rire lorsque la méditation transcendantale nous propose de changer le monde par la matière médiatrice [...]. (p. 65)
 

Je pense que les sectes ne sont encore en matière de "nocivité" que de pâles amateurs à côté des grandes multinationales des religions, dont les morts sont à comptabiliser par millions. [...] (p. 77, conclusion))

par ChrisLaur publié dans : Athéisme
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Jeudi 2 août 2007
L´affaire fait des remous…
Voila maintenant l´article, paru quelques jours plus tard, de Milenio.com (Journal Mexicain sur Internet) où l´on découvre que l´archevêché et le collège d´avocats (Catholiques) agissent de concert.
 
« L'Archevêché Prima du Mexique a déterminé qu'une organisation d'avocats catholiques prépare un projet de modifications où elle est inclus offrir une éducation religieuse dans les écoles publiques.
Mexico, DF. - Après avoir critiqué les réformes sur l'avortement et l´unions des homosexuels, l'Église catholique mexicaine entre dans une nouvelle polémique en promouvant des changements constitutionnels pour retirer ce qu'elle appelle une limitations à la liberté d'expression et offrir une éducation religieuse dans des écoles publiques. L'Archevêché Prima du Mexique a déterminé qu'une organisation d'avocats catholiques prépare un projet de modifications et n'écarte pas que les ministres eux-mêmes prennent part aux assemblées avec des législateurs fédéraux et locaux.
Le président du Collège d'Avocats Catholiques du Mexique, Armando Martínez, a dit lundi qu'ils proposeront des modifications pour que les prêtres obtiennent « une pleine » liberté d'expression dans les affaires politiques et que l´on permette que dans les écoles publiques on offre une éducation religieuse.
« Ce que nous demandons, surtout à la suite de l'inquisition que nous avons vécu avec le sujet de l'avortement, c´est qu'au Mexique soit reconnue la liberté religieuse, qui implique la pleine liberté d'expression même dans des affaires politiques'', a dit Martínez. Le porte-parole de l' Archevêché, le père Hugo Valdemar, a confirmé que le collège d'avocats agira en son nom et que l'idée est d'empêcher que l'église reste « en marge ou muselée » dans les débats fondamentaux comme cela s'est produit lors de la dépénalisation de l'avortement et l'approbation des unions homosexuelles. »
 
Il est quand même bizarre (Cyniquement bizarre) que l´église réclame une pleine liberté d´expression dans les affaires politiques quand le Vatican a condamné la théologie de la libération et les prêtres qui avaient pris part au gouvernement sandiniste... On se rappelle tous l´humiliation que JPII a fait subir à l´époque au père Ernesto Cardenal en lui faisant une remontrance sur l´aéroport de Managua face à toutes les chaînes de télévision du monde, et cela parce qu´il faisait partie du gouvernement (Mais là, le gouvernement était de gauche…), de qui se moque l´église aujourd´hui en réclamant des pouvoirs politiques?
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par ChrisLaur publié dans : Laicité
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Mercredi 1 août 2007
« Si le mal existe et que Dieu existe aussi, ou Dieu le sait ou il l'ignore »
 
S’il le sait,
Est-ce que dieu est disposé à empêcher le mal mais n´en est pas capable ?
Alors il n´est pas omnipotent et inadmissible comme dieu

Est-il capable mais pas disposé à empêcher le mal?
Alors il est méchant, cruel et même pervers, donc inadmissible

Est-il à la fois capable et disposé à empêcher le mal ?
Alors d´ou vient tout le mal qui est commis? C’est inadmissible que dieu, étant capable et disposé á faire disparaitre le mal ne le fasse pas.

Est-il ni capable ni disposé à empêcher le mal ?
Alors, pourquoi l´appelle-t-on dieu? C’est inadmissible s’il combine l’impuissance avec la cruauté ?
 
S’il ne le sait pas,
Dieu est aveugle ou ignorant donc inadmissible.
par ChrisLaur publié dans : Athéisme
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